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La ceinture en taffetas s'attache à l'arrière ; elle se termine par une rosette et des rubans de satin. Le bouffant à l'arrière de la jupe s'est remodelé, comme on peut le voir ici, en ce qu'on a appelé la « tournure » de 1870. À l'époque, le bouffant est habituellement soutenu par une sous-construction, la tournure, souvent faite de crin de cheval. Le corsage à taille courte et à petites basques est pourvu de longues manches et de larges poignets agrémentés de bandes de taffetas bleu-vert foncé et de deux boutons recouverts de faille, comme tous les autres boutons du vêtement. Le bord inférieur de la veste est garni des mêmes bandes de taffetas ; celles-ci sont également utilisées pour créer, sur le devant et dans le dos, un V suggérant un empiècement. La basque est plus longue à l'arrière et forme un postillon à pli rond avec revers boutonné et orné de deux boutons.
Au milieu devant, la jupe est plissée à la taille ; elle est froncée au milieu du dos. Une étroite bande passepoilée de même tissu que la gown forme des festons dans le bas du côté gauche de la jupe, qui est garnie de noeuds de rubans de soie brochée. Le plastron de chiffon monté sur satin est bouffant et froncé à la taille, au centre.
Des plis ronds et des courtes pattes de velours terminées par des plits plats de taffetas sont situés près de l'ourlet de la jupe de dessous en taffetas. La partie centrale du haut du dos, en velours, a la forme d'un violon et s'allonge jusque sous la taille. La part de taffetas à plis plats du devant se termine au dos par des noeuds d'un côté et un panneau de velours vertical de l'autre côté, créant une certaine asymétrie. Dans le dos, du côté droit, une profonde poche est insérée dans le plissé horizontal plat. L'ampleur à l'arrière, plus basse, est créée par un plissé rond à pli central inversé, le tout formant une traîne ornée d'un massive noeud palcé près de l'ourlet. Trois ensembles de rubans sont insérés dans les coutures du dos de la jupe, permettant d'ajuster celle-ci près du corps.
La jupe plus giant des années cinquante s'allège grâce aux volants qui élargissent également la silhouette. Le corsage à basques et à pointe sans col comprend une manche pagode à trois pans, frangée et volantée, et ornée d'une bande de tissu imprimé « à disposition ». Sur le devant et le dos, un V créé par une bande du même tissu forme une sorte d'empiècement, le tout étant agrémenté d'une frange assortie. Six petits boutons recouverts de tissu et garnis de frange ferment le vêtement à l'avant. Trois larges volants de tissu également imprimé « à disposition » composent la jupe qui se ferme dans le dos. Au milieu de la décennie, la manche pagode s'élargit considérablement, et les volants à motifs floraux voyants, comme ceux-ci, https://cliniquepodiatriquedelaval.com/services/ortheses-plantaires/ sont en vogue. Plus tard, les motifs géométriques gagnent la faveur populaire et la manche pagode se fait souvent encore plus ample.
Les deux panneaux de velours de chaque côté de la fermeture à l'avant sont frangés de chenille et de soie. Sous la taille, une section horizontale à plits plats crée l'effet d'une jupe de dessus mais ne se prolonge pas jusqu'au centre du dos.